Vendée Globe Derek Hatfield revient aux Sables

Le 11 11 2008

Le canadien Derek Hatfield revient à terre. Le skipper semble avoir des problèmes électriques à bord de Algimouss Spirit of Canada qui le contraignent à rebrousser son chemin. Il devrait vraisemblablement revenir demain après-midi aux Sables d’Olonne et repartir dans la course une fois le problème réparé.

Vendée Globe : ITW de Michel Desjoyeaux - Foncia

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FonciaDéclaration de Michel Desjoyeaux à l’arrivée  au port pour des réparations suite à une fuite d’un de ses ballast : “Le tour du monde, c’est long, c’est dur. Certains en ont fait encore plus les frais que moi. Je ne suis pas surpris qu’il y ait eu de la casse car c’était assez violent. Mais les bateaux sont quand même faits pour tenir. J’ai la chance d’avoir un mât, des voiles et l’envie d’y retourner. Repartir avec deux jours de retard n’est pas génial, mais la route est longue.”

ITW Michel Desjoyeaux - Skipper Foncia :

Le skipper devrait repartir dans la matinée pour la course.

La régate virtuelle du Vendée Globe !

Le 9 11 2008

Vendee Globe - Virtual RegattaLe Vendée Globe 2008-2009 part aujourd’hui. Comme pour toutes les grandes courses au large, vous pouvez vous aussi participer à l’épreuve grâce au site Virtual Regatta.Com

Mais il est inutile de vous précipiter au coup de canon, il suffit de vous inscrire, votre bateau part tout seul en étant dirigé par le « PILOT BOAT » jusqu’à votre première connexion.

A la barre de votre monocoque 60 pieds open, faites le tour du monde dans les conditions météo réelles… tactique, stratégie, gestion du sommeil… tout y est !

N’oubliez pas de nous rajouter comme ami, notre bateau se nomme “Boatiful” !

Bonne chance et bon vent !

Pour participez à cette régate virtuelle : cliquez ici.

Vidéo : La sécurité à bord des monocoques du Vendée Globe

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Les marins du Vendée Globe sont tous de grands sportifs, stratèges, régatiers…Bref des experts du milieu marin et de la navigation. Mais aujourd’hui sur une course aussi longue et dure que le Vendée Globe, ils se doivent d’être aussi autonome à propos de leur sécurité et en particuliers des soins. Ainsi, ils ont tous une bonne trousse de secours à bord et une formation plus poussée qu’un simple secouriste.

Vidéo - Sécurité à bord des monocoques du Vendée Globe :

Crédits vidéos : © SAEM Vendée

Vendée Globe : Hugo Boss à la limite

Le 8 11 2008

Alex Thomson - Hugo BossDepuis sa remise à l’eau, le monocoque d’Alex Thomson est vérifié en permanence par son équipe technique pour appréhender des dégâts collatéraux que la collision avec un bateau de pêche aurait pu entrainer. Ainsi la drisse de grand-voile a fait l’objet d’une révision totale suite à une usure prématurée : pendant quinze heures toute la nuit, l’équipe a établi un système de roulement pour hisser et descendre la drisse dans le mât, 1800 allers-retours pour polir une partie agressive du mât.

Le bateau est donc tout juste prêt pour le départ de demain, espérons pour Alex Thomson et pour la course que les derniers heures ont donné la possibilité à l’équipe d’Hugo Boss de tout vérifier.

Vidéo : Qui va gagner le Vendée Globe

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A quelques heures du départ du Vendée Globe, voici les pronostics des marins sur la course et son potentiel vainqueur.

Crédits vidéos : © SAEM Vendée

Vendée Globe : Les impressions d’Ellen MacArthur

Le

Deuxième de l’édition 2000 derrière Michel Desjoyeaux, Ellen MacArthur est venue assister, yeux grands ouverts, au départ de cette édition, avec au fond d’elle une petite envie d’y retourner un jour. Ellen MacArthur nous donne ses impressions à quelques heures du départ :

« Cette année, c’est la première fois que j’ai le temps de regarder vraiment. J’ouvre mes yeux, je sens les choses, c’est très fort ce qui se passe ici. Le Vendée Globe change d’année en année, mais il y a quelque chose qui reste : l’aventure. C’est la marque de fabrique de la course. Oui, c’est sportif, oui c’est rapide, oui les bateaux deviennent de plus en plus performants, mais en même temps, ça reste un tour du monde. En tant qu’humain, on ne peut pas aller plus loin sur la mer. C’est aussi un rêve. Déjà, arriver à finir, c’est énorme, alors faire ça en course à pleine vitesse ! Même si cela reste de la haute compétition, on va encore dans des endroits qui sont perdus. Et les gens qui regardent les bateaux ici ont le même sentiment. Pour moi, le Vendée Globe c’est une histoire complète qui commence dès le début, lorsqu’on essaie de trouver un partenaire, et qui finit quand on franchit la ligne d’arrivée. Difficile d’en isoler une partie. Les moments qui sont restés très fort, c’est l’angoisse avant de partir. En 2000, le départ avait été retardé, on avait 60 noeuds de prévu, c’était vraiment baston. Ça, c’était dur parce qu’au fond de toi, tu veux partir, tu as une telle angoisse, tu veux être en  mer. C’était plein de sentiments mélangés. Oui, j’ai vraiment envie de refaire le Vendée Globe. Pour l’instant, mon travail sur l’environnement est quelque chose de plus important à mes yeux. Mais lorsque je vois tous les bateaux, cela me donne encore énormément envie. Peut-être dans quatre ans… »

Vendée Globe : Le parcours de la course en vidéo

Le 6 11 2008

Le départ du Vendée Globe 2008 se rapproche. Voici une vidéo vous présentant le parcours de cette édition, avec les impressions avant le départ de 4 des skipper du Vendée Globe.

  • Vidéo - Parcours Vendée Globe :


  • Réactions de 4 skippers :

La descente de l’Atlantique par Yann Eliès (Generali) :
« Cette descente, c’est un peu comme les montagnes russes : un coup, on a du vent, on va vite, puis on le perd, on lambine… Comme en plus la route fait pas mal de « S » pour descendre jusqu’aux 40èmes, la comparaison s’impose. Cette descente va être très technique et tactique. Qui sait si ce n’est pas là que le Vendée Globe va se jouer pour un certain nombre de concurrents ? Il faudra être malin et surtout arriver dans le même système météo que la tête de flotte. Pour ceux qui auront pris un train de (dépression) de retard, il sera très difficile de revenir. »

L’Océan Indien par Roland Jourdain (Véolia Environement) :
«L’Océan Indien, c’est le début du gris permanent, les premiers albatros, les pétrels-tempête. Ce n’est jamais facile, la mer est croisée entre les dépressions qui font le tour du globe, les coups de vents qui se succèdent, les déviations de côte avec la pointe de l’Afrique. Ici, tu peux abandonner les polaires de vitesse théoriques… Tu as toujours l’impression que tu pourrais aller plus vite : et pourtant, dès que tu forces la toile, tu payes l’addition comptant.»


L’Océan Pacifique par Derek Hatfield (Algimouss – Spirit of Canada) :

« Pour moi, le Pacifique est le plus dangereux de tous. La descente jusqu’au Cap Horn est souvent délicate avec la côte du Chili sous le vent. On est vraiment seul, loin de tout. Le Cap Horn, c’est vraiment la délivrance, mais les difficultés ne sont pas encore terminées. Lors de mon dernier tour du monde en solitaire, j’ai subi des vents de quatre-vingts noeuds et j’ai chaviré… Mais le Horn, c’est comme le sommet d’une montagne. Même si tu as souffert pour y arriver, derrière, c’est une sorte de descente. »

La remontée de l’Atlantique par Vincent Riou (PRB) :
« C’est une portion intéressante, mais longue, très longue… Quand tu passes le Horn, tu penses que tu en as terminé alors qu’en fait il te reste 7000 milles à parcourir. Même si le parcours est intéressant, cette remontée est très stressante : tu sais que le bateau est fatigué ; dès que ça mollit, tu fais tes revues d’inspection. C’est très épuisant nerveusement, parce que les masses d’air sont instables et que tu peux tout gagner ou tout perdre. Maintenant, il faut reconnaître que pour moi, c’est un bon souvenir, c’est là que j’ai construit ma victoire. Cette année on peut s’attendre à nouveau que le leader au Cap Horn ne soit pas forcément le même à l’arrivée… »

Crédits vidéos : © SAEM Vendée

Vendée Globe : Groupe Bel à l’échauffement en vidéo

Le 5 11 2008

Groupe Bel, skippé par Kito de Pavant, est un bateau assez proche de Safran. Pour Kito, comme pour les autres concurrents, le départ du Vendée Globe se rapproche et c’est l’heure des derniers entraînements. Un échauffement avant le grand départ de dimanche.

  • Vidéo : Groupe Bel - Kito de Pavant :


  • Groupe Bel vu par son skipper :

« Nous travaillons comme des fous depuis deux ans pour préparer ce moment ; et là, je lève enfin la tête et je réalise que j’ai un bateau flambant neuf dans le port des Sables d’Olonne pour prendre le départ du Vendée Globe. Ce n’est pas commun quand même, » confie Kito de Pavant qui a traversé 35 fois l’Atlantique et navigué sur tous les océans du globe mais qui s’élance pour son premier tour du monde.

Parmi les 30 concurrents, 20 skippers partent à la barre d’un bateau neuf. La priorité de Kito a été donnée à la légèreté ainsi qu’à la maniabilité en solitaire comme le souhaitait Kito : « Avec la concurrence présente sur ce Vendée Globe, il ne faudra pas hésiter à manœuvrer et passer du temps aux commandes. Je voulais un bateau léger, facile et hyper vivant à la barre, toutes les qualités de Groupe Bel. »

« Groupe Bel a un nouveau mât plus léger, des nouveaux safrans, des nouvelles voiles et le volume du bulbe a été affiné, ce qui améliore encore la glisse. Les panneaux solaires combinés à l’éolienne sont une parfaite alternative au moteur dans certaines conditions et l’intérieur du bateau a gagné en confort, » explique Kito qui en bon méditerranéen est frileux et a choisi d’installer une résistance chauffante dans le matelas de son siège de table à cartes !

Crédits vidéos : © SAEM Vendée

Vendée Globe - Michel Desjoyeaux vise les 80 jours

Le 4 11 2008

FonciaSept ans après avoir gagné le Vendée Globe, Michel Desjoyeaux, 43 ans, est de retour avec l’idée de l’accrocher à nouveau à son exceptionnel palmarès en passant sous la barre mythique des 80 jours.

Le skipper de Foncia entrevoit de boucler les 25.000 milles bien plus vite que le record établi en 87 jours en 2005 par Vincent Riou, son principal rival sur cette sixième édition.

“Cette barre des 80 jours n’est pas un mythe mais bientôt une réalité”, affirme-t-il à Reuters. “Je me verrais bien revenir aux Sables entre le 25 janvier et le 5 février 2009. En 2001, sur PRB, Michel Desjoyeaux l’avait emporté en 93 jours, trois heures et 57 minutes. Il résume ainsi ce Vendée Globe aux 30 partants, dont 20 sur un bateau neuf : “Cette sixième édition présente un plateau de furieux duquel il est difficile de sortir un favori. Mais ça va être le massacre pendant trois mois”.

Même à cinq jours du départ pour trois mois en solitaire, Michel Desjoyeaux ne se départit pas de sa gentillesse et de sa disponibilité. “Sauf quand on me demande inlassablement pourquoi je reviens faire cette course”, précise-t-il. Il répond quand même : “Pour la gagner, pour voir, une bière à la main, le second arriver et parce que j’aime son profil complexe et complet revenant à celui qui commet le moins d’erreurs.

Source : Reuters

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