vendredi 23 octobre 2009

Jules Verne : Les repas à bord de Banque Populaire

Banque PopulaireLe départ pour le Trophée Jules Verne approche pour le Team Banque Populaire, à terre l’activité bat son plein, chacun s’affairant aux derniers préparatifs d’ordre logistique. Parmi les postes nécessitant une attention particulière à l’aube de ce tour du monde, figurent bien entendu les aspects techniques, mais aussi l’avitaillement du bord.


Au menu, des repas équilibrés et finalement pas si éloignés de leur alimentation à terre, même si aux céréales, pâtes, plats préparés, sardines, pain complet et autres sucreries, viendront s’ajouter des compléments énergétiques pour tenir l’effort et faire face aux sollicitations de la machine.



Banque Populaire Alimentation

Quels sont les points importants en matière d’alimentation s’agissant d’un Trophée Jules Verne ?


Sébastien Duclos : « Nous nous attachons à fournir un apport en calories suffisant et adapté à ce type de navigation, mais aussi aux conditions climatiques rencontrées autour du globe. D’autre part, le respect des équilibres entre glucides, protides et lipides doit être scrupuleusement respecté. Le poids doit également être limité au maximum. Enfin, si le goût n’était pas nécessairement une priorité, nous arrivons aujourd’hui à des résultats qui permettent de progresser de façon significative ».


Comment gère-t-on l’avitaillement pour treize hommes à l’échelle de 50 jours de navigation ?


SD : « Le premier critère est directement lié au bateau lui-même. La cuisine et la « batterie » qui va avec se résument à deux brûleurs à gaz, une cocotte vapeur, une passoire, une cuillère en bois et un couteau ! La majorité de l’avitaillement est donc constituée d’aliments lyophilisés (déshydratés), auxquels il faut seulement ajouter de l’eau, et d’aliments ne nécessitant aucune cuisson. »


Comment avez-vous procédé pour élaborer les menus ?


SD : « Pour le Trophée Jules Verne nous avons fait appel à une diététicienne-nutritionniste qui a prit en charge l’analyse nutritionnelle des produits choisis, et qui a établit des menus pour les sept semaines de navigation. Les questions que nous devons résoudre en parallèle concernent les problèmes de conditionnement et le stockage à bord ».


Parlons chiffres ; quelles sont les quantités embarquées en termes de nourriture et de boisson sur un tour du monde ?


SD : « L’équipage va partir avec environ 700 kilos de vivres et de produits d’hygiène. Pour l’eau, nous avons un dessalinisateur, donc pas d’eau embarquée en dehors d’une réserve dédiée à la sécurité en cas de panne définitive du système, ou d’avarie grave du bateau ».


Crédits : Team Banque Populaire - B.STICHELBAUT/BPCE

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